Projets et actions

Les élèves de l'atelier perception visuelle à Lyon

Par ANNE-CLAIRE QUEMENER, publié le lundi 3 juin 2024 16:15 - Mis à jour le lundi 3 juin 2024 16:54
Elèves de ST2S1
Le jeudi 23 mai, les 27 élèves de l’atelier perception visuelle et de première ST2S1 se sont rendus à LYON avec leurs enseignantes, Mme Petit Céline et Mme Remandet Chany Lydie, ont découvert l’exposition « A nos amours » du musée des Confluences.

Encadrés par Mme Petit Céline, les élèves de l’atelier « Perception visuelle » ont mené une étude expérimentale et pratique de la vision : étude anatomique et histologique de l’œil, réalisation de modèles mettant à l’épreuve les phénomènes physiques de la vision. Les élèves ont cartographié leur propre champ visuel, ont découvert leur point aveugle … La sortie au Musée des confluences a été rendue possible grâce aux aides de la Région et venait clore le travail mené tout au long de l'année.

Au fil de leur investigation, les élèves ont montré que voir était un phénomène tout autant cérébral qu’oculaire. Les élèves ont donc poursuivi leur travail sur la perception visuelle puis la perception en générale dans notre quotidien. C’est donc dans ce cadre que les élèves de l’atelier ont finalement entraîné leurs camarades de première ST2S1 à découvrir l’exposition « A nos amours ».

 

Les différentes formes et perceptions de l’amour y ont été présentées à travers le prisme des légendes antiques, de la philosophie, de l’histoire, de la biologie. Les élèves très intéressés ont appréhendé la complexité de la perception de l’amour … et des amours. Bien difficile à définir, ce sentiment est dépendant de facteurs biologiques, individuels, familiaux, sociaux et culturels.

 

Après un pique nique dans les espaces extérieurs du musée des Confluences, le groupe a visité ce nouveau quartier de Lyon.  Ce fût d’abord l’occasion de voir la rencontre de la Saône avec le fleuve Rhône, de découvrir le passé industriel du site et les grands axes de la réhabilitation de ce quartier (enjeux sociaux, culturels, développement durable, enjeux technologiques).  La marche sur les berges de la Saône a permis de voir les bâtiments futuristes dont l’architecture joue sur les illusions d’optique, nos perceptions en trichant avec notre cerveau.

Compte-rendu fait par Mme Remandet-Chany